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Les 5 mythes à dépasser pour trouver un emploi

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Dans ce post, découvrez les idées fausses qui vous empêchent d’avancer dans votre recherche d’emploi, et qui vous engluent tels des sables du désert. En effet, en tant que coach spécialisé dans la recherche d’emploi, je remarque que beaucoup de candidats abordent le processus de recrutement avec des repères faussés.

C’est un peu comme un touriste qui, débarqué au Caire, visiterait la ville en ayant en tête le plan de Paris, Lyon, Lille ou Toulouse. De ce fait, il n’arriverait pas à s’y retrouver. Il était donc de mon devoir de « Coach Emploi » de dégager ces idées fausses, comme un vent puissant fait disparaître les dunes du désert et réveille les merveilles enfouies. Je suis ce souffle de vérité ! (Ici, accès direct à mes programmes de coaching emploi).

Mythe numéro 1: C’est le meilleur candidat qui est recruté.

C’est rarement le cas. Un demandeur d’emploi qui dispose de toutes les qualifications pour un poste ne sait pas forcément mettre ses atouts en valeur. Par exemple, un CV trop riche, sans ligne directrice, va noyer le recruteur sous un flot d’informations… et le motiver à donner sa chance à un autre candidat.

Le processus de recrutement est conçu pour éliminer les mauvais candidats, pour séparer la paille du grain. Mais en route de bons candidats tombent aussi du camion. La bonne nouvelle : un candidat au CV moins fourni mais plus plaisant dans sa présentation a des chances d’emporter l’affaire.

Mythe numéro 2: La différence se fait sur la compétence technique.

Des chercheurs américains ont démontré que, pour trouver un emploi, le « coefficient de sympathie » dégagé par le candidat était, et de loin, le premier facteur conduisant à décrocher un poste. La formation et l’expérience ne venaient qu’après. Le candidat se prépare souvent à présenter son expérience technique dans les moindres détails. Et si le candidat s’entrainait à créer une relation de qualité durant l’entretien? (Etude de Chad Higgins et Timothy Judge, des universités de Washington et de Floride).

Mythe numéro 3: « Mon CV et ma lettre de motivation vont être lus. »

Passé un certains volume de réponses, c’est impossible. Comment les choses se passent-elles dans la réalité ? Le recruteur jette un oeil rapide au CV. Elément capital, souvent négligé: quel est l’aspect général du CV? La présentation est-elle plaisante à l’oeil? Cette première impression va donner envie ou pas au recruteur d’aller plus loin. De multiples polices de caractères, pas d’organisation claire… direction poubelle !

Si le premier coup d’oeil est agréable, alors le recruteur va lire les premières lignes du CV ou bien zapper à la recherche d’éléments qui l’intéressent. En résumé: si vous voulez que votre CV soit lu, vous devez, étape par étape, motiver le recruteur. Quant à la lettre de motivation, elle sera parfois lue, en particulier pour les CV retenus.

Mythe n°4: « Si je réponds bien aux questions, je vais être recruté. »

Erreur ! Beaucoup de candidats, sans vraiment s’en rendre compte, abordent l’entretien d’embauche comme un examen. Ils croient repasser le bac. C’est ce que l’on appelle « le syndrôme du bon élève. » Or, il n’y a pas forcément de «bonne réponse, » il y a votre manière de répondre. L’entretien d’embauche n’est pas un test sur la technique du métier, c’est un test relationnel.

En un sens, la technique est un prétexte pour mieux vous connaître. Dans le même ordre d’idées, dans certaines cultures, la négociation systématique est aussi un moyen de mieux connaître son interlocuteur. A retenir: il y a les questions que pose le recruteur, et celle que vous allez lui poser, qui vont plus le marquer.

Mythe n°5: « En entretien d’embauche, il faut jouer la sécurité. »

Un secret: le recruteur est mort d’ennui, avant même de vous rencontrer. Il en a assez d’entendre toujours la même histoire, d’avoir face à lui des profils et des esprits standardisés. S’agit-il pour autant de monter sur la table et de danser le flamenco? Non, mais une introduction intéressante peut réveiller le recruteur et le gagner à votre cause. En particulier, il importe de privilégier les introductions thématiques, et non pas chronologiques.

Une astuce: on peut avoir une élocution et une présence physique assez neutre, mais si on a préparé quelques « pépites » pour pimenter l’entretien, l’effet n’en sera que plus fort. Une « pépite, » c’est par exemple une anecdote particulièrement parlante, du type « Le jour où j’ai sauvé le contrat du siècle.» Il s’agit de marquer le recruteur, en faisant travailler son imagination.

Le principe est de faire une bonne impression sur le moment, mais surtout, de faire une impression durable. Dans quelques jours, quand le recruteur fera le tri des candidats, il aura gardé un souvenir vif et positif de votre rencontre. Votre dossier risque de se retrouver sur le dessus de la pile…

En conclusion : dans un marché de l’emploi encombré, il est important de prendre des risques pour se démarquer.


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