question piège

Questions pièges en entretien d’embauche

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Dans ce post, découvrez comment gérer les « questions pièges » des recruteur. En effet, en tant que coach emploi, je rencontre souvent des candidats terrorisés par les  » questions piège « . Voilà pourquoi je vais vous présenter :

#1 Les trois raisons pour lesquelles les recruteurs posent des questions pièges
#2 Les trois types de questions piège
#3 Les 3 règles d’or à suivre face à une question piège.

Pour finir, je vous donnerais une liste de 9 questions piège… pour vous entrainer. Vous allez être surpris !

Mais tout d’abord, qu’est ce qu’une question piège en entretien d’embauche ? Une question piège, c’est une question qu’il est impossible d’anticiper. Par exemple, à mon sens, « Quels sont vos qualités et quels sont vos défauts » « quelle est votre motivation » ou encore « Pourquoi vous et pas quelqu’un d’autre pour ce poste » ne sont pas des questions piège. Parce que ce sont des questions classiques en entretiens, que le candidat a pu préparer.

Une question piège, c’est donc une question innatendue, destabilisante. C’est une question qu’on ne voit pas venir, un peu comme un piano qui dans la rue vous tombe sur la tête. Je vous en donnerais de nombreux exemples.

#1 Quels sont les objectifs du recruteur ?

a/ Le recruteur sait que les candidats sérieux ont préparé toutes les questions classiques, du genre « qualités et défauts » il veut placer le débat sur un terrain neuf, vous parachuter dans l’inconnu.

b/ Le recruteur veut voir comment vous réagissez sous la pression. Allez vous rester calme et concentré, ou bien allez vous vous ratatiner sur votre siège, vous excuser, rougir, défaillir ?

c/ Le recruteur cherche à départager des candidats. Face à deux candidats qui ont des compétences égales, un candidat qui fait une réponse séduisante à une question piège a un avantage net.

#2 Quels sont les types de questions piège ?

a/ Les questions technique pointues : le recruteur cherche à vous coincer sur un point technique, mais aussi à voir comment vous allez réagir. Allez vous reconnaître que vous ne savez pas, allez-vous chercher une solution à haute voix ou à baratiner ?

b/ Les attaques directes, par exemple sur votre comportement en entretien, du genre « Pourquoi êtes vous toujours aussi flou dans vos réponses ? » ou encore « Etes-vous toujours aussi mou en entretien ? »

c/ Les mises en situation plus ou moins hypothétique : Si demain vous aviez un collègue avec qui vous n’arriviez pas à vous entendre, que feriez-vous ? Si demain vous deviez préparer une expédition pour l’Everest, que feriez-vous ?

#3 Les 3 réflexes

a/ Eviter le style ping pong, restez calme, c’est un test. Donc, pas de réponse trop rapide, ni hautaine, ni arrogante.

b/ Répondez avec un exemple, si possible une de vos réalisations personnelles. Pensez à structurer votre exemple, à créer un cadre.

c/ Quand on ne sait pas, on ne sait pas !

Pour finir, une liste de 9 questions pièges :

Avez-vous confiance en vous ?
Qu’est ce qui ferait que je ne vous choisirais pas pour ce poste ?
Que pensez-vous de ma façon de conduire cet entretien ?
Vous constatez que votre chef tape dans la caisse, que faites-vous ?
Qu’y a t’il d’original en vous ?
Comment vous êtes-vous trouvé dans cet entretien ?
Qu’est ce que vous n’aimiez pas chez votre précédent manager ?
Si vous pouviez changer quelque chose dans votre carrière, ce serait quoi ?
Etes-vous quelqu’un d’instable ?


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